Sous le signe du V
Ils nous ont tous fait croire que l’uniforme était pour l’égalité des chances. Que c’était pour que la discrimination soit de l’histoire ancienne. Alors qu’en admettant cela, qu’elle soit positive n’était qu’une façon pour eux de la mettre à profit. S’il y a du blanc, alors il y a du noir. S’il y a du positif, alors il y a du négatif. C’est là où il ne faut pas oublier la base : thèse, antithèse, synthèse. Si, alors, sinon. Et, c’est le “sinon” dont je veux te parler, moi, ton Valentin Sûr. Je suis sûr que – en se mettant ensemble et en se synchronisant – le “sinon” peut devenir la norme. Tu penses que ton avenir est tout tracé car tu répètes jour après jour après jour les mêmes gestes ? Tu crois ressasser sans cesse les mêmes choses, les mêmes pensées ? Tu te persuades que rien ne changera et que tout va continuer comme cela pour le siècle des siècles, Amen ? Non. Il faudra différemment communiquer, par paire avec tes pairs. Rappelle-toi le système des bandanas dans la communauté gay américaine, dans les années 70/80. On portait un bandana dans la poche arrière du jean : la couleur indiquait le type de pratique recherché et le côté sur lequel il était porté indiquait le rôle.
Des signes extérieurs de richesse pour une niche intérieure désignée