Dans la douleur constante, je pense encore à toi.
Ce sont des cauchemars pour moi qui sont sur toi.
Je ne peux me résoudre à l’idée d’être oublié,
Cette étrange nouveauté de n’être plus liés…
Depuis tant et tant de temps où tu m’inspirais,
Sans m’en rendre compte, comme quand j’expirais.
Tu as été présente, la femme de ma vie,
Tu es maintenant absente, pour toute la vie.
Bien plus que l’argent, le succès ou le bonheur,
Tu es une part de moi, telle est ta valeur.
Inestimable, je ne veux pas l’expliquer,
Cette chose impériale me faisait triquer,
Moi, Grand Maître du Chaos, Père de la Chose,
Devant toi, je suis désarmé, nu et je n’ose…
Tu me donnes la Force, la Furie et la Foi,
Dans tes yeux, je me perds et peux croire en moi.
Je te fuis et t’évites, car tu me fais peur,
Je te cherche et t’invite, car tu es la fleur,
Un idéal, en première place, à la racine,
De tout, tu es en quelque sorte l’origine.
Je suis en permanence dans une frayeur,
Doute absolu, terreur totale, horrible peur.
Demain, la semaine prochaine, un de ces jours,
Que tu disparaisses de ma vie, pour toujours
Je suis seul, unique, peut-être victorieux,
Je suis associable, multiple, mais curieux,
Je voulais voir avec toi, nous deux, chaque jour,
Ce que donnerait notre vie sur le long cours.