Parce que je n’ai pu réagir dans les temps,
À défaut de pouvoir recorriger l’existant,
Un désir confus, douloureux mais persistant
Parce que j’ai appris durant tous ces instants,
Avec douceur, douleur, l’absence et le néant.
Une volonté, un désir qui reste ardent.
Imbécile que je suis, qui n’a rien compris
Mais tu me l’as rappelé un peu brutalement
Pour ce que je pensais avoir déjà appris
Et sans m’être jamais interrogé vraiment.
Remise en question, glaciale et pesante.
Autres temps, autres problèmes, autres douleurs,
Tout devient calvaire, une plainte lancinante.
Remettant la vie, l’art et la mort au cœur.
Il me faut sans désir retourner dans la ronde
Condamné à avancer, perdu dans l’immonde
Et se faire priver du meilleur dans ce monde.
À celle qui a rendu tout cela possible,
Pour le siècle des siècles,
Amen.