Et merde, pour une fois que je suis dans une boite a Noël, celle ci organise un repas pour fêter ca et la fin de l’année, resserrer les liens intras-employé(e)s et se faire bien voir. Bon tu me diras c’est l’occasion de picoler à l’oeil mais ca veut aussi dire être obligé de socialiser. Ce qui n’est franchement pas mon fort, surtout sans blowjob en pompon derrière. Mais ne pas y aller serais plus que suspect, car c’est l’événement dont tout le monde parle ici, presqu’un mois à l’avance… Alors forcément, je me suis rapproché de certaines collègues histoire de monter des dossiers sur elles : il me faut au moins ça pour trouver une belle cible pour mon prochain sacrifice. Plus un ou deux backups si cela ne fonctionnait pas. Et à la veille du grand jour, mon podium est prêt, je sais tout d’elle(s) bien qu’elle(s) ne le sache(nt) pas.

Première sur le podium : Magali, responsable marketing, une blonde aussi grande que moi, probablement anorexique. Un peu plus vieille que moi, a priori maquée, avec un gosse en prime. A priori dépravée selon la rumeur et les bruits de couloirs, ce qui pourrait simplifier certaines choses car la môme complique un peu les choses. Belle cible mais peut être un peu trop visible. Quoiqu’elle raconte pas trop sa vie privée, et que beaucoup de suppositions tournent sur son compte : accroc à la dope, shootée au médocs, branleuse de première…

À sa droite, Audrey, une des nanas du support. Un peu moins grande, cheveux auburn, un look d’étudiante (ce qu’elle était encore quelques mois auparavant si j’ai bien suivi), plus discrète donc un peu plus difficile de savoir des choses. Mais fervente adepte des réseaux sociaux, donc au final pas si compliqué que çà… Une soirée passée sur le réseau à surfer et recouper, quelques questions par ci par la et je sais rapidement tout ce dont j’ai envie.

Enfin la deuxième dauphine, Marina, l’espagnole (ou l’italienne, les versions divergent) de l’accueil. Petite, brune, de grand yeux et un léger accent à faire dresser la queue, timide – une exception pour cette race latine volubile – mais bon elle est souvent à notre table à midi. Je la garderais presque comme roue de secours. Il a suffi d’un ou deux entre midi à trainasser a la table et de rentrer en métro avec elle deux trois fois pour être affranchis. C’est une gentille, douce et calme, que je vois plus comme alibi au long cours. Ce qui me botte à y aller, hormis le coté obligatoire-bien-vu du truc, c’est que mon contrat s’arrête au 31 décembre. Grosso modo, 13 jours plus tard, je ne suis plus dans les locaux. 

L’avantage, encore et toujours d’être “l’intérimaire”. Donc mes cibles seront vraiment miennes pour l’année suivante, car je respecte la trêve de Noël : on est un guerrier ou on ne l’est pas. Question de principe(s). Le truc fun aussi, c’est que la boite veut que ce soit “cool” alors ils ont décidés que ce serait soirée costumée. Z’ont du croire que c’était Halloween en fait. Ou carnaval, j’sais pas et j’m’en fous parce qu’au fond, ça arrange vachement mes affaires. Selon le plan prévu, cette teuf a juste pour objectif de ferrer ma cible, histoire que je puisse jouer plus longtemps avec. Une sorte de meurtre sur la durée. Je me marre tout seul, si la vie est un long fleuve tranquille, la mort l’est aussi tu sais Le Quesnoy… Comme je sais pas comment me déguiser, que je veux que ce soit sobre et efficace, tout en étant classe et sexy, je me décide finalement pour un look à la James Bond. Plusieurs avantages, le premier étant que le costume sera réutilisable, et que je devrais éviter de me retrouver sur trop de photos de soirée. Je devrais me contenir aussi, l’habit faisant le moine, du moins en partie. En plus, le costar fait généralement effet, ce qui pourra rendre les choses plus faciles. Seul accessoire que je dois fabriquer et qui me prend quelques heures, une superbe rose en tissu, customisée par mes soins. Rose dont je suis fier, le rouge de ses pétales ressemblant à des gouttes de sang du plus bel effet. Et qui est parfaite pour mon petit projet de blackmailing. 

Que je te raconte mon cher journal, car sur ce coup je suis vraiment fier de moi. Je sens que je touche dudoigt un nouveau niveau de jeu. Je me ballade régulièrement dans tout ce qui est braderie, magasin d’occasion, destockage, le genre de trucs ou je peux acheter pour pas cher des gadgets inutiles ou invendables en l’état. Je dois en avoir deux grandes caisses, que je trie et revends, histoire de pouvoir subventionner les prochains achats. Bref, en fouillant un peu, je suis tombé sur un lot de caméras offert avec un jeu vidéo (peut être Call of Duty?) et vu le prix je m’en suis offert quelques unes. En les testant, la qualité de la vidéo est vraiment bonne, peut etre pas de la HD sur écran de ouf, mais une bonne résolution vu le format. Assez pour reconnnaitre un grain de peau, assez pour enregistrer un son en stéréo, le tout sous un format réduit. Tu devines ? Oui forcement, tu es mes pensées. J’ai donc démonté un de ces tubes, et en bidouillant, je peux donc avoir la caméra et le micro qui ne sont plus intégrés mais déportés par rapport à la fonction enregistreuse.

En passant quelques heures à faire des travaux manuels, j’ai donc une rose dont le bouton est un micro/caméra, relié par un fil d’environ 50 cm à un enregistreur numérique sur une carte SD. Le jour J, je pars plus tôt du taff, histoire de pouvoir me préparer. Je me sens relaxé et calme, et j’entends le sheitan en moi savourer ce moment. Je mets un album des Doors pendant que je vérifie que la carte est bien formatée et prête à enregistrer, puis je me dirige vers la salle de bains pour une longue et méticuleuse douche. Par sécurité, et comme l’appart devient rapidement un sauna, je désactive le détecteur de fumée. Je me lave méticuleusement, je vérifie que ma barbe-de-trois-jours est correcte, et je passe dans ma chambre pour enfiler le costume BOSS que je me suis offert. Y’a bien quelques détails qui trahissent mes origines, comme le calecon Star Wars,

mais dans l’ensemble… je déchire. Meme avec mes chaussures de commercial avec lesquelles je ressemble a un pingouin selon mon avis, je claque. Je prends la rose, fais passer le cable derriere le veston, l’enregistreur dans ma poche, et me regarde dans le mirroir. Je suis indetectable. Je suis anonyme. Je suis innocent. Je prends un gramme de coke, 200 euros en cash, et je vais prendre le taxi qui m’attends pour débarquer dans la soirée, le dernier test de l’ascenceur confirme que ca va le faire.

Arrivée dans la boite, privatisée. Je me retrouve soudainement laché au milieu de disco dancers des années 80, de sorcières et de magiciens, de gorilles et de fées, de putes et nounour. Je me dirige vers le bars histoire de prendre un verre de champagne et je me ballade un peu pour voir ce qu’une ambiance sponsorisée par Alcool40Degré donne. J’ai l’impression d’etre dans une colonie de vacances mais je repère Magali qui est habillée en émo-gothique-schoolgirl. Dans la pénombre de la boite, elle ressemble à une vraie salope, la jupe écossaise noire avec des bottes lui montant aux genoux, une chemise blanche presque transparente sur un soutif noir. Elle pue le cul, ou peut etre que c’est moi qui me fait des idées. Dans tous les cas, elle devient ma target number one.

Audrey passe dans mon champ de vision, accompagnée d’une suite d’une douzaine de mecs et nanas, les castes se reforment inconsciment. Marina est toute seule au bar donc je la rejoins et lui propose un verre. Elle me regarde, me sort d’un accent espalagnoitaliano que “oh my god you are so sexy” et je trinque avec elle en lui souriant. Sourire en coin numéro 12 de Simon, celui qui permet de récupérer son numéro de téléphone. Je prends soin de l’enregistrer sur mon Android, pas sur le téléphone jetable que j’ai acheté en venant.

L’heure passe et je me rapproche de Magali, qui semble oublier de plus en plus de choses au fur et a mesure que le temps passe. On se retrouve au bar et pendant que la barmaid rempli les verres de mojitos, je renifle bruyamment. Elle me regarde, me demande si je veux un mouchoir et je lui retorque que je prefererais une bonne grosse trace. Elle fait genre elle comprend pas, levant les yeux au ciel et elle se détourne. Les cocktails arrivent, on se met un peu a l’écart et je lui dit qu’on se refait pas. Qu’a mon age, j’ai toujours des reminiscences de mon passé. Magali se marre et commence a touiller son mojito avec sa paille. Elle me demande si j’étais sèrieux avec la trace et je la regarde avec un oeil a moitié fermé, genre je suis défoncé. Je lui dis que ouais, parce que pour autant interimaire que je sois, j’ai quand meme une vie privée. Elle semble soudainement super occupée par son mojito et me dis que ca fait longtemps qu’elle a rien pris. En fait, presque deux ans. Depuis qu’elle est avec le manager commercial de la boite. Et si tout le monde est au

courant qu’elle couchait avec, le fait qu’il se tape une jeune brésilienne de 20 ans est pour le moment un secret., meme pour elle. Je la regarde, dévisage sa bouche, on la croirait botoxée mais je suis sur que c’est du naturel et lui demande si elle veut un petit remontant. Elle regarde sonverre, le marc de rhum semble d’accord et on se dirige vers les toilettes. 

Ce qu’il y a de bien quand une boite est privatisée, c’est que les toilettes sont mixtes. Et que la notion de queue n’existe plus du tout. On se retrouve donc dans une zone commune avec presque personne autour de nous. On se regarde, Magali et moi, et on se dirige vers des toilettes plus ou moins propres. Pendant qu’on avance, j’appuie sur le bouton déclencheur de la carte SD, c’est le moment ou jamais.

Dans les chiottes, je sors le sachet de poudre, fais deux traces assez fat, prends un billet de 20 euros et balance la coquine bien profond dans mon pif. La caméra est au niveau de mon coeur, j’ai une vision de Magali assise sur les chiottes, les jambes croisées, attendant de se faire sa trace. Je me recule un peu, lui caresse les cheveux, lui embrasse le front, le cou, les lèvres légèrement et je lui tend le billet pour qu’elle tape elle aussi. Elle se lève, se penche, prend tout dans la narine droite et a un instant de flottement. J’en profite pour me pencher, la prendre par les épaules et lui rouler une pelle. Elle se tend un peu et je sens sa langue s’activer pendant que sa main gauche me serre la nuque.Je dirige sa main droite vers ma queue et je fais une légère pression sur sa tète. La salope comprends directement et se penche, serrant les cuisses et écartant les pieds pour être plus à l’aise, en se tournant pour ne pas etre genée par les toilettes. Elle commence a defaire le zip de ma braguette et ma queue bat déjà la mesure lorsque je sens son souffle sur mon calecon. Je l’aide, bien positionné au dessus d’elle, son body faisant sortir ses seins et son motif sanskrit tatoué, je reajuste la cam histoire que ma queue rentrant dans sa bouche soit bien en 16/9eme et elle commence a saliver en plein histoire que ce soit bien fluide. Elle commence par quelques aller retour, je fias semblant de gémir et je lui carresse les cheveux avant de lui faire accélerer le rythme. Pendant qu’elle caresse mes boules je lui bourrine la bouche, et quand je sens que je vais jouir je lui bloque la tete dans ma main droite histoire de decharger bien au fond de sa grande gueule. Elle a un petit hocquet de convenance, se releve, crache un peu de surplus dans les chiottes, s’essuie le coin de la leve, me carresse la joue et sors. Je la voie se faire un bain de bouche lorsque je sors après avoir ranger mon double décimetre.

– Surprenant pour un intérimaire, heureusement que mon mec n’était pas la…

– Tant mieux pour moi cela me fait un joli souvenir.

– Ca restera un one shot, je ne tiens pas à briser ma carrière pour un coup de bite.

Elle se relave les mains et se recoiffe puis quitte les chiottes. Je fais de meme quelques minutes apres, coup de chance il y a personne et on rejoint la soirée.

Comme disait l’autre, my job here is done, alors je reste un peu, demande un dernier verre au bar et repere Marina dans un coin. Je me dirige vers elle, lui demande si ca va elle me dit que ca va mais ses yeux font que ca va pas. Je veux savoir pourquoi et elle m’explique qu’un des lourds du SAV ne fait que de la complimenter sur son (joli petit) cul, ca la stresse car elle ne sait ni quoi ni comment répondre et je lui demande ou elle creche car je rentre bientot. Elle habite pas dans le meme quartier mais je lui propose de la raccompagner une fois mon verre fini. Elle a un sourire contraint, me dit ok et je lui dit d’aller chercher sa veste pile au moment ou Mag se ramene avec l’un des boss. Sourire en coin, je m’excuse de devoir me coucher tot mais pretexte une fatigue physique en regardant Magali droit dans les yeux et je m’esquive. Cette meuf pue la bite meme a travers ses yeux… Je me casse, remonte l’étage et recupere ma veste avant d’atterir sur la terre ferme et a proximité de l’avenue. Marina est la, je lui fait un sourire et je lui ouvre la porte du taxi pour la déposer chez elle. Je mate l’heure, il est environ minuit et j’en profite pour brancher la miss et savoir ce qu’elle fait, au cas ou. Comme elle doit se lever tot demain je lui propose un resto la semaine d’après, lorsque je ne serais plus dans la boite. Elle a un sourire et me donne son numéro de téléphone en sortant du taxi…

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